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RASSEMBLEMENT COMMUNAUTAIRE
SAMEDI 21 FEVRIER - 19H30 - RUE DES ARCHIVES

(angle rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie, Paris IV).

 

Des rassemblements sont également prévus :
- à Lille, vendredi 20 février à 20h, place du Général de Gaulle.
- à Lyon, samedi 21 février à 14h30, place des Terreaux, devant l'Hôtel de Ville.)

 

 

Un homosexuel a été brûlé vif en janvier après de longs mois de persécutions perpétrées par des homophobes. Des dizaines d'attaques contre des homos et des trans ont eu lieu l'année dernière. La communauté gay, lesbienne, bi et trans ne peut pas rester inactive et attentiste.

 

 

- Les appels :

 

 

du G.A.T – Groupe Activiste Trans (gataction@netcourrier.com)

 

Résis’Trans – Transphobie Encore et toujours

 

Combien d’insultes, d’humiliations, d’agressions, de crimes, de meurtres, de torches vivantes, de balles au fond des crânes devrons-nous encore endurer pour enfin exister, nous les minorités lesbiennes, gais, bi, transsexuelLEs et transgenres, nous ces êtres humains qui n’avons pas les mêmes droits que les autres ? C’est à se demander ce qui vous fait tellement peur, vous qui voulez nous invisibiliser au point de nous faire taire et  disparaître.

 

Aujourd’hui le GAT, groupe activiste trans, se joint à la lutte contre l’homophobie pour l’égalité des droits mais c’est sans oublier non plus que la transphobie existe et au quotidien :

 

Lire le tract du G.A.T

 

 

 

D’Act-Up Paris

 

RASSEMBLEMENT COMMUNAUTAIRE

SAMEDI 21 FEVRIER - 19H30 - RUE DES ARCHIVES

L'HOMOPHOBIE ET LA TRANSPHOBIE TUENT

EGALITE DES DROITS

 

Un homosexuel a été brûlé vif en janvier après de longs mois de persécutions perpétrées par des homophobes. Des dizaines d'attaques contre des homos et des trans ont eu lieu l'année dernière. Les dernières déclarations du gouvernement ne peuvent pas nous convaincre. Tant que les lesbiennes, les gays, les bi et les trans resteront des citoyens de seconde zone selon la loi, ils et elles continueront à être insultéEs, stigmatiséEs et agresséEs.

 

Nous attendons du gouvernement qu'il lutte sans tarder pour l'égalité des droits et contre les préjugés et l'ignorance relatifs à l'orientation sexuelle et l'identité de genre. Ces préjugés conduisent à la haine et à la non acceptation des différences. Nous demandons donc :

 

Lire le trac sur le site d’Act-Up Paris

 
 
 

Tract des Panthères roses :

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Lutter contre l'homophobie, il y a VRAIMENT le feu
   Égalité des droits, tout de suite maintenant
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Le 16 janvier dernier, un homme a été brûlé vif dans le Pas-de-Calais. Parce qu'il est homosexuel. 
Ce n'est pas un cas unique, mais l'illustration de la stigmatisation des gouines, des trans et des pédés, qui continuent d'être 
insultéEs, discriminéEs, agresséEs, dans la rue, les cours d'écoles, les lieux de drague.
 
Réactions insultantes
Face à cela, les réactions des politiques - au mieux compassionnelles – sont affligeantes. Chirac promet une "Haute autorité
indépendante de lutte contre les discriminations" (imposée par les directives européennes !) et Perben une "disposition législative
 contre les injures homophobes", alors qu'il écartait récemment toute amélioration du Pacs[1]. Et, ce ne serait pas les premières 
promesses non tenues [2]. Arrêtez de nous prendre pour des cruches! Nous n'avons que faire d'annonces électoralistes et 
anecdotiques.
 
Avancées zéro
Alors que la plupart des associations demandent depuis des années des mesures (préventives, éducatives, législatives) de lutte
 contre la lesbophobie, la transphobie et l'homophobie et de reconnaissance sociale des trans des gouines et des pédés, 
quasiment rien n'a avancé depuis le Pacs et les nombreuses failles qu'on lui connaît. La circulaire sur l'éducation sexuelle dans
 L'Education Nationale reste inappliquée. Une proposition de loi contre les propos discriminatoires a été rejetée par la majorité
 (novembre 2003). Au contraire, la politique sécuritaire de Sarkozy se traduit par une augmentation des interpellations sur les
 lieux de drague.
 
CitoyenNEs de seconde zone
Tant que nous n'aurons pas les mêmes droits que les autres, pourquoi les homophobes ne se sentiraient-ils pas légitimés dans
 leurs propos et leurs actes ? Tant que les questions de genre et de sexualités resteront à la grille des établissements scolaires, 
tant qu'on hésitera à porter plainte parce que les institutions, elles-mêmes, pratiquent les discriminations à l'encontre des trans, 
des gouines et des pédés, tant que les politiques se réfugieront derrière des excuses bidon (opinion publique pas prête,
 revendication communautariste.), l'hétérorisme continuera de faire des victimes.
 
Passons à l'offensive
Trans, gouines, pédés, exigeons sans conditions :
- L'égalité des droits, quelle que soit l'identité sexuelle, le sexe, le genre, le statut matrimonial, la couleur de peau, l'origine,
 la classe sociale.
- Des mesures concrètes de lutte contre la stigmatisation des trans des gouines et des pédés. A l'école, dans les institutions 
publiques, dans les entreprises.
 Ces exigences ne sont pas de l'ordre du fantasme, de l'utopie ou de la radicalité, mais un pré requis non négociable à la lutte
contre les discriminations. Dans la loi, dans les faits, dans les têtes.
 
[1] Libération, 07/01/04
[2] Promesses du candidat Chirac (2002),  discours de Troyes (printemps
2003) et  déclarations de Raffarin (juillet 2003)
 
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Appel unitaire :

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L'homophobie et la transphobie tuent Egalité des droits
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Un homosexuel a été brûlé vif en janvier après de longs mois de persécutions perpétrées par des homophobes. Des dizaines
d'attaques contre des homos et des trans ont eu lieu l'année dernière. Nous ne pouvons plus rester inactifs ou attentistes. Les 
dernières déclarations du gouvernement ne peuvent pas nous convaincre. Tant que les lesbiennes, les gays, les bi et les trans
resteront des citoyens de seconde zone selon la loi, ils et elles continueront à être insultéEs, stigmatiséEs et agresséEs.
 
Nous demandons à ce que le gouvernement lutte sans tarder pour l'égalité des droits et contre les préjugés et l'ignorance relatifs à
l'orientation sexuelle et l'identité de genre. Ces préjugés conduisent à la haine et à la non acceptation des différences.
 
Nous demandons donc :
- l'inscription de la lutte contre toutes les discriminations et donc contre l'homophobie, la lesbophobie et la transphobie dans la 
constitution, la mise en place d'une politique efficace de prévention de l'homophobie et de la lesbophobie, ainsi que de la 
transphobie, notamment en milieu scolaire et dans les organismes accueillant du public,
- la condamnation des discriminations liées à l'orientation sexuelle et/ou à l'identité de genre de la victime au même titre que le 
sont celles liées au racisme ou à l'antisémitisme,
- la pénalisation de l'incitation à la haine homophobe, lesbophobe et transphobe, l'adoption des lois nécessaires à la
reconnaissance du couple homosexuel au même titre que peut l'être le couple hétérosexuel,
- l'accès à l'adoption et à la procréation médicalement assistée pour tous et toutes, quelles que soient l'orientation sexuelle et 
l'identité de genre du ou des demandeurs,
- l'extension de l'ensemble des avantages sociaux et fiscaux dont bénéficient les couples hétérosexuels aux couples de même
 sexe,
- la simplification de la procédure de changement d'état civil et l'accès à une prise en charge médicale choisie, rapide et efficace
 pour les transgenres.

 

 

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